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UNE TRAVERSÉE DOCUMENTAIRE À VÉLO AU CŒUR DU VIVANT

LES DERNIERS REFUGES

LÀ OÙ LE VIVANT TIENT ENCORE

Une démarche documentaire au cœur des territoires protégés

Alexandre Freteau, photographe animalier, et Romain Guilbert, réalisateur français, portent une démarche documentaire ancrée dans le temps long et l’attention au vivant. Leur approche repose sur la lenteur choisie, non comme une contrainte, mais comme une condition essentielle pour observer, écouter et comprendre les territoires et les écosystèmes.

Plutôt que de traverser les espaces, leur travail consiste à les approcher, à en accepter les rythmes, les silences et parfois les résistances. Cette posture permet de révéler des réalités du vivant qui ne se laissent percevoir qu’à celles et ceux qui prennent le temps de ralentir.

Avec le projet Les Derniers Refuges, une question centrale guide la démarche : qu’est-ce qu’un dernier refuge aujourd’hui ? Un espace encore préservé, un équilibre fragile entre espèces, paysages et usages humains, ou un lieu protégé par l’engagement quotidien de celles et ceux qui le connaissent et le défendent ?

Le projet s’inscrit dans une démarche avant tout documentaire, ouverte et exploratoire. Il relie, à vélo, à pied et en bateau, plusieurs parcs nationaux et espaces protégés des Amériques, en privilégiant l’immersion, l’observation et la rencontre. Filmer, photographier et écrire relèvent d’un même mouvement : être présent sans surplomb, en laissant une place au doute, à l’inattendu et à ce qui échappe.

Les Derniers Refuges se construit ainsi comme une enquête sensible au long cours, et une invitation à interroger collectivement ce que signifie protéger le vivant aujourd’hui, ainsi que les formes multiples que peut prendre cette protection. Le site et les projets qui l’accompagnent s’inscrivent dans cette dynamique d’ouverture, de dialogue et de co-construction avec celles et ceux qui veillent sur ces territoires.

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LE FILM DOCUMENTAIRE

Une démarche documentaire au cœur des territoires protégés

Les Derniers Refuges prendra la forme d’un film documentaire de long métrage, né

d’une traversée à vélo au fil des territoires protégés des Amériques.

Cette traversée n’est ni un exploit ni un décor. Elle constitue le dispositif du film :

une manière d’entrer dans les territoires avec lenteur et de créer les conditions de la

rencontre.

Le déplacement progressif et la continuité du parcours instaurent un rapport parti-

culier au temps. Ils permettent l’immersion, favorisent l’écoute et donnent au récit sa

cohérence. L’aventure devient un fil narratif discret, au service de l’observation et de

la transmission.

Pensé pour une diffusion large, le film suivra un parcours structuré

présentation en festivals internationaux, diffusion en salles, sur plateformes, afin de toucher un public élargi en France et à l’international.

Sur le fond, le film articule trois dimensions :

→ les territoires protégés et les écosystèmes qu’ils abritent

→ les femmes et les hommes engagés dans leur préservation

→ l’expérience de terrain, vécue dans la lenteur, comme un moyen de rendre ces réali-

tés accessibles et partageables.

Sans recherche de spectaculaire, le film privilégie une approche sensible et respec-

tueuse, attentive au temps long, aux silences et aux équilibres fragiles du vivant.

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LA SERIE DOCUMENTAIRE

Comprendre les différents visages des refuges du vivant

Pensée comme un prolongement direct du film, la série documentaire Les Derniers Refuges s’adresse à un public plus large et plus diversifié. Elle se construit au fil du terrain, écrite et façonnée au rythme de l’expédition.

Chaque épisode est conçu comme un reportage autonome, centré sur un territoire, une problématique ou une forme de refuge. Ensemble, les épisodes composent une série cohérente, structurée par une introduction et une conclusion, où chaque récit dialogue avec les autres.

La série explore,

de manière accessible, les grandes thématiques liées aux géographies traversées : fonte des glaciers, recul des forêts primaires, fragmentation des habitats, pressions humaines sur les écosystèmes, mais aussi les réponses locales mises en place pour y faire face.

Elle accorde une place centrale aux échanges et aux interviews, donnant la parole aux équipes de parcs, scientifiques, chercheurs, acteurs locaux et communautés. L’objectif est de comprendre quels types de refuges existent aujourd’hui, comment ils se maintiennent, et grâce à quelles initiatives. Au-delà du constat, la série cherche à ouvrir des pistes concrètes. Elle propose des clés de compréhension pour mieux saisir comment ces refuges fonctionnent, pourquoi certains résistent, et comment il est possible d’agir, à différentes échelles, pour contribuer à leur préservation.

Par son format et son rythme, la série devient un outil de transmission et de partage, pensé pour accompagner le public dans une compréhension progressive et incarnée des derniers refuges du vivant.

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PORTRAITS DES VIVANTS

La photographie occupe une place singulière au sein du projet Les Derniers Refuges.

Là où le film et la série construisent un récit, la photographie propose un temps d’arrêt. Un espace de regard où le vivant n’est ni expliqué ni commenté, mais simplement approché.

Ce travail photographique s’attache à ce qui échappe souvent à l’image en mouvement : la discrétion, l’attente, la fragilité d’une présence. Il ne cherche pas l’événement, mais les signes ténus d’une cohabitation possible entre un territoire et les espèces qui l’habitent.

​​​Photographier le vivant dans un refuge implique une posture particulière. Accepter de ne pas provoquer la rencontre. Respecter les distances. Composer avec l’absence autant qu’avec la présence. Chaque image naît d’un temps long, d’une attention patiente aux rythmes naturels, à la lumière, aux saisons, aux comportements.

La photographie devient ainsi un outil de contemplation et de transmission silencieuse. Elle permet de percevoir le vivant autrement, sans discours ni médiation, en laissant au regard la liberté de s’attarder, de questionner, de ressentir.

Complémentaire du film et de la série documentaire, cette approche photographique offre une lecture différente des refuges rencontrés. Elle invite à considérer ces territoires non comme des espaces spectaculaires, mais comme des équilibres sensibles, où chaque présence compte, et où l’essentiel se joue souvent à la marge du visible.

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